Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Surprise de cheffes L’épisode 6 sera disponible prochainement. Surprise de cheffes L’épisode 6 sera disponible prochainement. « Surprise de cheffes » (5/6). Une cuisinière raconte son parcours et partage trois recettes autour de son ingrédient fétiche. A 28 ans, Clémence Taillandier a ouvert, avec son compagnon, Pulpe, une jolie table bistronomique dans le centre de Lille. L’été, elle se plaît à cuisiner le rouget, qu’elle sert aussi bien cru que cuit. Article réservé aux abonnés « J’ai toujours su que j’allais devenir cuisinière. J’ai grandi à la campagne, dans le Beaujolais, où on avait un potager. Très tôt, ça m’a poussée à me creuser la tête pour imaginer des idées de recettes autour des légumes qui y poussaient. Je regardais aussi ma mère les cuisiner. Elle en faisait des farcis, des confitures et des plats mijotés en sauce. Quand est venue l’heure de me professionnaliser, comme je vivais près de Lyon, je me suis logiquement inscrite à l’Institut Paul Bocuse. Dans la région, cet établissement, installé dans un beau château avec un magnifique parc ouvert au public, est particulièrement réputé. Depuis petite, je rêvais d’y étudier et d’apprendre à réaliser les plats emblématiques du chef – la poularde en vessie, le bar en croûte, la soupe VGE [créée pour le président Valéry Giscard d’Estaing]… Il vous reste 79.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.