Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement La loi qui vise à « réduire l’impact environnemental de l’industrie textile » a été adoptée définitivement au Sénat, lundi 29 juin. Son contenu a été modifié de nombreuses fois depuis deux ans, notamment pour ménager les acteurs du secteur dans l’Hexagone, en dehors des géants numériques Shein et Temu. Article réservé aux abonnés Pour les uns, le texte anti fast-fashion est « historique ». Pour les autres, il rate sa cible. A la veille de la mise en place d’une taxe sur les petits colis à l’entrée de l’Union européenne, au 1er juillet, la loi qui vise à « réduire l’impact environnemental de l’industrie textile » a été adoptée définitivement au Sénat, lundi 29 juin. Soit deux ans après le vote de cette proposition de loi (PPL) portée par la députée (Horizons et apparentés, Haute-Savoie) Anne-Cécile Violland, au nom de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire. Entre-temps, ce texte, qui instaure un malus sur les vêtements vendus par des distributeurs de mode, a été maintes fois amendé, d’abord au Sénat, en commission, en mars 2025. Puis en commission mixte paritaire, et par des amendements déposés par le gouvernement in extremis en séance à l’Assemblée nationale, le 24 juin, et au Sénat, le 29 juin. Que reste-t-il de cette loi censée freiner l’essor de la vente de vêtements neufs fabriqués en Asie, au bilan carbone déplorable, et vendus à petits prix, en leur imposant une taxe ? Le gouvernement, qui soutenait cette proposition de loi, avait dit vouloir « démoder la fast-fashion ». Des décrets d’application étaient attendus à l’automne 2024, pour une application en 2025. Il n’en a rien été. Toutefois, « le texte a survécu à cinq remaniements et à [la] dissolution » de juin 2024, a fait valoir Mme Violland lors de son examen, au palais Bourbon, le 24 juin. Il vous reste 78.64% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La France adopte une timide législation pour lutter contre la fast-fashion
La loi qui vise à « réduire l’impact environnemental de l’industrie textile » a été adoptée définitivement au Sénat, lundi 29 juin. Son contenu a été modifié de nombreuses fois depuis deux ans, notamment pour ménager les acteurs du secteur dans l’Hexagone, en dehors des géants numériques Shein et Temu.














