Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Japon Japon Japon La première ministre, Sanae Takaichi, s’est contentée de qualifier de « très regrettables » les restrictions imposées par l’administration Trump à la magistrate à la tête de la Cour pénale internationale, la Japonaise Tomoko Akane. Article réservé aux abonnés La timide réaction du gouvernement japonais aux sanctions imposées par l’administration Trump à la présidente japonaise de la Cour pénale internationale (CPI) passe mal dans l’Archipel. Tant l’opposition parlementaire que la presse de tout bord jugent « décevantes » les réserves de Sanae Takaichi. La première ministre s’est contentée de qualifier de « très regrettables » les mesures prises par Washington à l’encontre de la magistrate, Tomoko Akane, tout en promettant d’aborder la situation en « poursuivant le dialogue avec les pays concernés, notamment les Etats-Unis ». « Le Japon a constamment soutenu la CPI dans ses efforts visant à poursuivre et à punir les crimes les plus graves qui préoccupent la communauté internationale et à faire respecter l’Etat de droit », a de son côté mollement rappelé le ministère des affaires étrangères. Tokyo est le principal contributeur financier de la CPI mais reste un proche allié des Etats-Unis, dont il dépend fortement pour sa défense. De ce fait, il critique rarement Washington. D’où l’absence de « réponse concrète » à la décision américaine, analyse Jeffrey Hall, expert de la politique japonaise. Il vous reste 77.59% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.