L’ONU, l’Union européenne et le Japon ont apporté mercredi leur soutien à la présidente de la Cour pénale internationale, la Japonaise Tomoko Akane, après les sanctions américaines prises contre elle dans le cadre d’une offensive de Washington qui considère l’institution « politisée ».Ces sanctions, annoncées la veille par les États-Unis, visent également le substitut du procureur de la CPI, le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye, interdisant notamment aux juges d’entrer dans le pays et bloquant toute transaction immobilière ou financière avec eux dans la première économie mondiale.« Les nouvelles sanctions inacceptables imposées par les États-Unis à l’encontre de la présidente de la Cour pénale internationale et d’un membre du parquet doivent être levées », a demandé le Haut-Commissariat de l’Onu sur X, au lendemain de cette nouvelle offensive américaine contre la CPI.

Unacceptable new sanctions imposed by the USA against the International Criminal Court’s President and a prosecution staff member must be lifted. @volker_turk renews his calls on States to stand in defence of the institutions they have created to uphold and defend human rights…— UN Human Rights (@UNHumanRights) August 19, 2026