Ces sanctions interdisent notamment à la Japonaise Tomoko Akane d'entrer aux Etats-Unis.
Publié le 21/08/2026 11:46
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La juge Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI), à Osaka (Japon), le 27 juillet 2026. (DAIKI KOMATSU / YOMIURI / AFP)
C'est sa première réaction depuis les sanctions américaines qui la visent. La Japonaise Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI), a mis en garde contre "la disparition de l'État de droit international", vendredi 21 août. "J'avais anticipé, dans une certaine mesure, les sanctions prononcées contre moi cette fois-ci, donc je ne suis pas surprise", a déclaré Tomoko Akane, dans un communiqué publié sur X par son éditeur Bungei Shunju."L'important est que cela ne marque pas le début de la disparition de l'ordre juridique international", a-t-elle ajouté. Ces sanctions visent également le substitut du procureur de la CPI, le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye. Elles interdisent notamment aux juges d'entrer aux Etats-Unis, et bloquent toute transaction immobilière ou financière avec eux dans la première économie mondiale. Dès mercredi, l'ONU, l'Union européenne et le Japon avaient apporté leur soutien à la présidente de la CPI.










