La présidente de la Cour pénale internationale, Tomoko Akane, à la Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas), le 20 novembre 2024. EVA PLÉVIER /AP
La présidente de la Cour pénale internationale (CPI), la Japonaise Tomoko Akane, a mis en garde, vendredi 21 août, contre « la disparition de l’Etat de droit international » après avoir été visée par des sanctions américaines.
« J’avais anticipé, dans une certaine mesure, les sanctions prononcées contre moi cette fois-ci, donc je ne suis pas surprise », a déclaré Mme Akane dans un communiqué publié sur X par son éditeur, Bungei Shunju. « L’important est que cela ne marque pas le début de la disparition de l’ordre juridique international », a-t-elle ajouté.
Ces sanctions visent également le substitut du procureur de la CPI, le magistrat sénégalais Abdoulaye Seye. Elles interdisent notamment aux juges d’entrer dans le pays et bloquent toute transaction immobilière ou financière avec eux dans la première économie mondiale.
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