La première ministre, Sanae Takaichi, s’est contentée de qualifier de « très regrettables » les restrictions imposées par l’administration Trump à la magistrate à la tête de la Cour pénale internationale, la Japonaise Tomoko Akane.

Ces punitions constituent essentiellement une réponse aux enquêtes menées par la Cour à l’encontre d’Israël.

Tokyo déplore des mesures «très regrettables», le Haut-Commissariat de l’ONU exige qu’elles soient levées.