Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile Industrie automobile Le groupe public chinois prévoit d’investir 200 millions d’euros dans la ville portuaire de Ferrol. Son arrivée, aux portes de l’une des principales bases navales espagnoles, ravive toutefois les interrogations sur les enjeux de sécurité. Article réservé aux abonnés « Allez, tous ensemble : MG forever ! » En ce matin du 9 juillet, Wu Bing, vice-président du constructeur automobile d’Etat chinois SAIC (Shanghai Automotive Industry Corporation), pose devant les caméras des médias locaux sur le port de Ferrol, en Galice (nord-ouest de l’Espagne). A ses côtés, plusieurs cadres de son entreprise et des responsables régionaux, parmi lesquels le président de la Galice, le conservateur Alfonso Rueda, affichent le même sourire, pouces levés, devant 700 véhicules électriques flambant neufs de la marque MG, propriété du groupe chinois depuis 2007. Chacun avait à cœur de marquer cette arrivée. SAIC est venu tester les capacités du port où il espère implanter sa première usine européenne. La veille, le plus grand navire de la flotte d’Anji Logistics, le bras logistique du groupe, capable de transporter 9 500 véhicules, a accosté après trente-neuf jours de traversée. C’est l’occasion de donner une traduction concrète au début d’accord annoncé le 1er juin par le gouvernement régional : un investissement de 200 millions d’euros et la création de jusqu’à 2 300 emplois, soit environ un millier de postes directs et un nombre équivalent d’emplois indirects. Le calendrier prévoit de lancer en 2027 la construction d’une usine qui serait opérationnelle avant la fin 2028, avec un objectif de production de 120 000 véhicules par an. Il vous reste 86.65% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Avec l’arrivée de SAIC en Galice, l’Espagne conforte son ambition de devenir la base européenne des constructeurs automobiles chinois
Le groupe public chinois prévoit d’investir 200 millions d’euros dans la ville portuaire de Ferrol. Son arrivée, aux portes de l’une des principales bases navales espagnoles, ravive toutefois les interrogations sur les enjeux de sécurité.












