Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Réchauffement climatique Réchauffement climatique Réchauffement climatique Le manque d’eau menace des régions cruciales pour l’agro-industrie transalpine. L’apport des zones montagneuses est en recul en raison du déficit neigeux hivernal. Article réservé aux abonnés En ce début d’été aux températures déjà suffocantes, les fleuves et les rivières du centre et du nord de l’Italie sont à un niveau anormalement bas. En Lombardie, les réserves hydriques sont inférieures de 26,5 % par rapport à leur niveau de juin 2025, selon l’agence régionale pour la protection de l’environnement (ARPA). « En Toscane, les débits des cours d’eau sont très faibles », s’inquiète l’Association nationale des consortiums de gestion des eaux d’irrigation (ANBI). Deuxième fleuve toscan, l’Ombrone est actuellement inférieur de 78 % par rapport aux vingt dernières années, et l’Arno, qui coule à Florence, a vu son niveau baisser de 42 %. Le Pô, fleuve le plus important du pays qui coule des Alpes piémontaises jusqu’à l’Adriatique, est lui aussi à en souffrance. La sécheresse qui le touche ces dernières semaines est préoccupante dans des villes comme Crémone, où le Pô se situe désormais 8 mètres au-dessous de son niveau habituel. L’ANBI note également des phénomènes brutaux de chute du débit du fleuve en seulement quelques jours, passant de 1 000 mètres cubes/seconde à à peine plus de 300 mètres cubes/seconde. L’agence interrégionale pour le Pô (AIPO) a émis un avis de prudence pour la navigation sur plusieurs tronçons du fleuve où les fonds ne dépassent pas 50 centimètres à certains endroits. Il vous reste 67.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les fleuves de Lombardie et Toscane sont très en dessous de leurs niveaux habituels, le nord de l’Italie redoute le stress hydrique
Le manque d’eau menace des régions cruciales pour l’agro-industrie transalpine. L’apport des zones montagneuses est en recul en raison du déficit neigeux hivernal.
















