Nourri par la Nouvelle Vague, il saisit avec talent les subtils abîmes qui séparent peu à peu les êtres. Ira Sachs présente en compétition “The Man I Love”, qui raconte la soif de vivre d’un artiste condamné par la maladie dans le New York des années 80. Comme Maurice Pialat, l’un de ses modèles, Ira Sachs se veut toujours ouvert à l’imprévu sur un plateau, en recherche de vérité. Olivier Metzger pour Télérama Par Louis Guichard Réservé aux abonnés Publié le 20 mai 2026 à 07h00 Les planètes semblent s’aligner pour l’Américain Ira Sachs. Le revoici en compétition, après le tchékhovien et choral Frankie, en 2019. Une star en vue, Rami Malek, Oscar du meilleur acteur pour Bohemian Rhapsody (biopic de Freddie Mercury sorti en 2018), porte son nouveau film, The Man I Love, et donne l’impression d’avoir encore d’immenses réserves de talent à offrir à cette occasion. L’opus s’annonce comme le plus ambitieux du réalisateur à ce jour, à la fois reconstitution historique (du New York underground et noctambule de la fin des années 1980) et mélodrame émaillé de chansons — le héros, condamné par la maladie et le sachant, se produit frénétiquement sur de petites scènes. Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Cinéma Festival de Cannes 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Ira Sachs, en compétition à Cannes avec “The Man I Love” : un réalisateur indépendant nourri de cinéma français
Nourri par la Nouvelle Vague, il saisit avec talent les subtils abîmes qui séparent peu à peu les êtres. Ira Sachs présente en compétition “The Man I Love”, qui raconte la soif de vivre d’un artiste condamné par la maladie dans le New York des années 80.















