« Si ces preuves solides existaient, nous agirions en conséquence, avec toute la fermeté que la situation exige », a promis le premier ministre espagnol, dont la gestion de la crise depuis un mois est vertement critiquée par l’opposition de droite et d’extrême droite.

Le premier ministre espagnol a écarté l’implication des autorités marocaines dans cet afflux migratoire inédit.

Selon les enquêteurs du Centre national de l’immigration et des frontières, la réponse policière au Maroc a été « d’une totale permissivité, sans qu’aucune tentative sérieuse pour…