A la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta, près de Fnideq, le 31 juillet 2026. ABDEL MAJID BZIOUAT/AFP
Un rapport de la police espagnole évoquant un « déploiement sensiblement plus réduit que d’ordinaire » et la « permissivité » des policiers marocains, sème le doute sur le rôle de Rabat dans la crise migratoire de Ceuta, à la fin du mois de juillet.
Ce rapport consulté, mercredi 2 septembre, par l’Agence France-Presse (AFP) pourrait mettre dans l’embarras l’exécutif espagnol, qui a toujours exonéré le Maroc de toute responsabilité dans l’afflux soudain de plusieurs dizaines de milliers de personnes dans le petit territoire espagnol d’Afrique du Nord les 30 et 31 juillet, une position critiquée par de nombreux membres de l’opposition.
Tout au long de la journée, après la divulgation d’éléments de ce rapport par le média en ligne El Español, le ministère de l’intérieur a, du reste, plusieurs fois communiqué des réponses de hauts responsables policiers assurant qu’« aucun rapport n’avait été émis attribuant la responsabilité de l’assaut à un gouvernement, un service ou une personne, étant donné qu’à ce jour, l’auteur intellectuel dudit assaut demeure inconnu ».
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