Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Arabie saoudite Arabie saoudite Arabie saoudite Le royaume risque de perdre tout débouché maritime pour ses pétroliers, depuis que les rebelles alliés de Téhéran se sont emparés du détroit de Bab Al-Mandab, voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien, et tandis que l’Iran bloque le détroit d’Ormuz. Article réservé aux abonnés L’Arabie saoudite se trouve seule au lendemain de son pire revers militaire depuis une décennie, alors que les rebelles houthistes du Yémen se sont emparés, jeudi 10 septembre, du détroit de Bab Al-Mandab, la « Porte des larmes » qui ferme aux pétroliers saoudiens la voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien. Le géant de la péninsule arabique risque de perdre tout débouché maritime, alors que l’Iran bloque depuis six mois le détroit d’Ormuz sur sa côte orientale. Les houthistes, alliés de Téhéran, se sont emparés jeudi du port de Moka et ont bombardé vendredi l’oléoduc qui charrie le pétrole saoudien de ses raffineries orientales vers la mer Rouge, forçant sa fermeture. Ils ont aussi pris pied sur la petite île de Mayoun, d’où ils ont vue sur la côte africaine qui s’étend à 20 kilomètres à peine. Devant une caméra, un sous-officier houthiste expliquait vendredi à ses hommes l’importance de cette prise, mieux que n’importe quel géopoliticien : ils n’ont plus besoin de missiles ou de drones pour bloquer cette route maritime où circule 12 % du commerce mondial. De simples positions d’artillerie « ici et là » le long de la côte, indiquait-il, leur permettraient de frapper les pétroliers de plusieurs directions à la fois. Il vous reste 85.96% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’Arabie saoudite, isolée face à l’Iran et aux rebelles houthistes du Yémen, cherche le soutien des Etats-Unis
Le royaume risque de perdre tout débouché maritime pour ses pétroliers, depuis que les rebelles alliés de Téhéran se sont emparés du détroit de Bab Al-Mandab, voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien, et tandis que l’Iran bloque le détroit d’Ormuz.













