Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Pour contourner le détroit d’Ormuz, l’Arabie saoudite a réorienté une très large part de ses exportations de brut vers le détroit de Bab Al-Mandeb (Yémen), à l’entrée de la mer Rouge, menacée à son tour de blocage. Article réservé aux abonnés Cela n’a pas manqué, la recrudescence du conflit au Moyen-Orient a de nouveau fait décoller les cours du pétrole. Pour la première fois depuis fin mai, le baril de brent, référence mondiale pour le brut, est repassé au-dessus de la barre symbolique des 100 dollars (88 euros), jeudi 23 juillet. Vendredi matin, il évoluait encore autour de cette valeur. Soit un bond de 33 % par rapport au niveau observé un mois plus tôt, après la signature par les Etats-Unis et l’Iran d’un protocole d’accord en vue de la paix qui paraît aujourd’hui lointain. A présent, c’est surtout l’élargissement du conflit qui inquiète les marchés quant à l’approvisionnement mondial en or noir. Car le détroit Ormuz, zone cruciale dans le golfe Persique, par lequel transitait d’ordinaire un cinquième de l’offre mondiale, n’est plus la seule voie de passage à être fortement entravé. Désormais, il y a aussi la mer Rouge. Jeudi, les rebelles houthistes du Yémen, alliés de la République islamique d’Iran, ont revendiqué des attaques contre deux cargos pétroliers d’Arabie saoudite. C’est une façon de mettre en place le « blocus maritime » dont ils avaient menacé, trois jours plus tôt, les ports saoudiens. Il vous reste 72.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Guerre au Moyen-Orient : après les attaques en mer Rouge, le baril de pétrole remonte au-dessus des 100 dollars
Pour contourner le détroit d’Ormuz, l’Arabie saoudite a réorienté une très large part de ses exportations de brut vers le détroit de Bab Al-Mandeb (Yémen), à l’entrée de la mer Rouge, menacée à son tour de blocage.














