Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Washington martèle que d’importants volumes d’or noir franchissent désormais le goulet maritime. Mais les transits restent perturbés par les attaques iraniennes et les prix du brut s’envolent à nouveau. Article réservé aux abonnés Ni tout à fait ouvert ni complètement fermé. Plus que jamais, la confusion règne autour du détroit d’Ormuz. Combien de barils de pétrole parviennent désormais à traverser cette voie navigable stratégique pour le trafic mondial des hydrocarbures, point focal du conflit entre l’Iran et les Etats-Unis ? Ces dernières semaines, Washington s’est évertué à communiquer sur une reprise des flux, grâce aux opérations d’escorte navale assurées par l’armée américaine. « Les volumes de pétrole d’Ormuz sont DE RETOUR », assurait même le président Donald Trump, le 3 septembre, sur son réseau Truth Social. Les marchés, pourtant, ne semblent guère parier sur des jours meilleurs. Sur fond de nouvelles attaques iraniennes dans le détroit et d’une reprise de l’offensive des rebelles houthis du Yémen en mer Rouge, le prix d’un baril de brent, la référence mondiale du pétrole, est repassé au-dessus du seuil symbolique de 100 dollars (86 euros). La quantité d’or noir expédiée à travers Ormuz a « massivement décru » ces derniers jours pour retomber autour de 1 million de barils par jour, contre 8 millions fin août, selon Jorge Leon, analyste auprès du cabinet de conseil Rystad Energy. Même si, reconnaît l’expert, « les chiffres varient beaucoup d’une source à l’autre, car il devient de plus en plus complexe de suivre ces mouvements ». Il vous reste 76.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pour les marchés du pétrole, l’énigme du trafic dans un détroit d’Ormuz mi-ouvert mi-fermé
Washington martèle que d’importants volumes d’or noir franchissent désormais le goulet maritime. Mais les transits restent perturbés par les attaques iraniennes et les prix du brut s’envolent à nouveau.







