Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Détroit d’Ormuz Le pétrole a fait un bond de 15 % en deux jours, mais demeure à 86 dollars le baril, un niveau historiquement modéré. La tension est plus forte sur le gaz. Article réservé aux abonnés Pratiquement plus aucun navire ne passait à nouveau mardi 14 juillet par le détroit d’Ormuz, provoquant un net regain de tension sur les prix de l’énergie. Le baril de brent a grimpé de 15 % en deux jours, à 86 dollars (75,10 euros), tandis que le gaz, sur le marché européen, a pris 5 % sur la même période, et même 30 % depuis le 25 juin, dépassant une nouvelle fois la barre de 50 euros le mégawattheure. Ces niveaux de prix demeurent cependant très loin, pour l’instant, des pics enregistrés ces derniers mois quand la guerre américano-israélienne en Iran était à sa période la plus violente, avec alors un record de 120 dollars le baril et 60 euros pour le gaz. L’inquiétude des marchés vient à la fois du renouveau de la bataille pour le contrôle du détroit d’Ormuz et des cibles choisies par les belligérants. Pour la première fois début mai, ce sont des actifs énergétiques qui sont visés. Dimanche 12 juillet, une plateforme de forage offshore a été touchée par un drone au Koweït, « provoquant des dégâts matériels », selon le ministère de la défense de ce pays. Mardi 14 juillet, deux pétroliers qui passaient le détroit d’Ormuz avec leur transpondeur éteint et « avaient choisi de passer à travers une zone minée », selon les gardiens de la révolution iraniens, ont été frappés. Au moins deux membres d’équipage sont morts et huit autres ont été blessés, selon l’Organisation maritime internationale. Tôt dans la nuit de mardi, les Etats-Unis avaient également bombardé l’Iran sur au moins six objectifs militaires. Outre les deux pétroliers touchés, les Iraniens ont répliqué en visant Bahreïn et la Jordanie. Il vous reste 68.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le détroit d’Ormuz fermé, regain de tension sur les marchés du pétrole et du gaz
Le pétrole a fait un bond de 15 % en deux jours, mais demeure à 86 dollars le baril, un niveau historiquement modéré. La tension est plus forte sur le gaz.










