Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Arabie saoudite Arabie saoudite Arabie saoudite Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule alternative terrestre au détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien. Article réservé aux abonnés Le royaume saoudien vient de perdre une infrastructure-clé pour acheminer son pétrole. Vendredi 11 septembre, le ministère de l’énergie saoudien a annoncé la fermeture temporaire, « par précaution », de l’oléoduc Est-Ouest, le Petroline, l’unique voie permettant à l’Arabie saoudite d’exporter son brut sans passer par le détroit d’Ormuz. La veille, des attaques de drones lancées par des factions pro-iraniennes en Irak ont touché plusieurs stations de pompage situées le long du tracé, faisant plusieurs blessés. Riyad dit avoir choisi, « à la demande du premier ministre irakien », de « ne pas réagir à ce stade ». A Bagdad, les services du premier ministre ont confirmé que l’attaque, dénoncée par les autorités irakiennes, provenait bien de leur territoire. Sur son flanc sud, l’Arabie saoudite est également ciblée par les houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, qui se sont emparés, jeudi 10 septembre, du détroit de Bab Al-Mandab, qui ferme aux pétroliers saoudiens la voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien. Il vous reste 80.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.