Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Yémen Yémen Yémen Les houthistes, qui avaient annoncé un blocus des ports saoudiens, ont revendiqué, mercredi soir, une attaque en mer Rouge contre deux pétroliers d’Arabie saoudite. L’Iran, comme les houthistes, fait le pari que les répercussions économiques de la guerre amèneront le président américain, Donald Trump, à revenir à la table des négociations. Article réservé aux abonnés Après le détroit d’Ormuz, une deuxième voie stratégique pour le commerce mondial, le détroit de Bab Al-Mandab, à l’entrée de la mer Rouge, est menacée de fermeture par les houthistes, les rebelles yéménites soutenus par l’Iran. L’impasse du processus de paix qu’ils avaient lancé en 2022 avec l’Arabie saoudite pour mettre fin à sept ans de guerre au Yémen et la volonté de Téhéran d’accentuer la pression sur les Etats-Unis, engagés dans une escalade militaire contre la République islamique, ont conduit à l’ouverture potentielle d’un nouveau front dans la guerre au Moyen-Orient. Les houthistes, qui avaient annoncé, lundi 20 juillet, un blocus des ports saoudiens, ont revendiqué, mercredi soir, une « opération militaire » en mer Rouge, au moyen de drones et de missiles, contre « deux pétroliers saoudiens qui ont violé le blocus », identifiant les navires comme l’Encelia et le Layla. Un haut responsable houthiste a expliqué que le blocus des navires liés à l’Arabie saoudite resterait en vigueur jusqu’à la levée de celui que le royaume leur impose depuis des années, faisant craindre d’autres attaques contre des navires en mer Rouge. Il vous reste 87.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Yémen, dans le détroit de Bab Al-Mandab, la menace d’un nouveau front entre Iran et Etats-Unis
Les houthistes, qui avaient annoncé un blocus des ports saoudiens, ont revendiqué, mercredi soir, une attaque en mer Rouge contre deux pétroliers d’Arabie saoudite. L’Iran, comme les houthistes, fait le pari que les répercussions économiques de la guerre amèneront le président américain, Donald Trump, à revenir à la table des négociations.












