Un site pétrolier de Saudi Aramco après des frappes revendiquées par les houthistes du Yémen, à Jizan (Arabie saoudite), le 26 juillet 2026. EUROPEAN UNION/COPERNICUS SENTIN/VIA REUTERS
Les rebelles houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, ont déclaré, dimanche 9 août, avoir frappé une installation pétrolière sur la côte saoudienne de la mer Rouge, dans une nouvelle attaque contre Riyad qui soutient le gouvernement yéménite. Ces frappes ont fait au moins 11 morts, civils et militaires, alors que la trêve de 2022 a volé en éclats en juillet dernier.
Ils ont aussi annoncé avoir ciblé une raffinerie en Arabie saoudite voisine, alliée au gouvernement yéménite. Le site du géant pétrolier Saudi Aramco, située à Jizan (sud-ouest), a été touché par une « frappe précise » de drone, selon leur porte-parole militaire, Yahya Saree. L’attaque, a-t-il dit, a été lancée en réponse à des incursions saoudiennes dans le nord-ouest du Yémen.
Le ministère de l’énergie saoudien venait d’annoncer qu’un incendie s’était déclaré sur le site, sans en préciser la cause. « Les équipes de sécurité d’Aramco ont éteint l’incendie qui s’est déclenché à l’aube », a-t-il déclaré, précisant que le feu n’avait pas fait de victimes.














