Un site pétrolier de Saudi Aramco après des frappes revendiquées par les Houthis du Yémen, à Jizan (Arabie saoudite), le 26 juillet 2026. EUROPEAN UNION/COPERNICUS SENTIN/VIA REUTERS

Les rebelles houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, ont déclaré dimanche 9 août avoir frappé une installation pétrolière sur la côte saoudienne de la mer Rouge, dans une nouvelle attaque contre Ryad qui soutient le gouvernement yéménite.

Le porte-parole militaire du groupe, Yahya Saree, a affirmé que les houthistes avaient « réussi à cibler la raffinerie d’Aramco », le géant pétrolier saoudien, « à Jizan avec un drone », par une frappe « précise ».

Le ministère de l’énergie saoudien venait d’annoncer qu’un incendie s’était déclaré sur le site, sans en préciser la cause. « Les équipes de sécurité d’Aramco ont éteint l’incendie qui s’est déclenché à l’aube », a-t-il déclaré, précisant que le feu n’avait pas fait de victimes.

Les hostilités dans le conflit yéménite ont repris le mois dernier, marquant ainsi une nouvelle étape de l’embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran.