Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Guerres au Proche-Orient Deux jours après l’attaque de deux pétroliers en mer Rouge par les rebelles yéménites soutenus par l’Iran, Riyad a répliqué, vendredi soir, en frappant des installations militaires houthistes à Hodeïda, sur la côte ouest du Yémen. Article réservé aux abonnés L’engrenage est enclenché entre l’Arabie saoudite et les houthistes. Samedi 25 juillet à l’aube, les rebelles yéménites soutenus par l’Iran ont revendiqué une attaque de missile contre la cité portuaire de Jizan, dans le sud-ouest du royaume, où l’agence de défense civile saoudienne a émis une brève alerte pour un « potentiel danger ». Le « ministère » houthiste des affaires étrangères avait, quelques heures plus tôt, promis « l’escalade en réponse à l’escalade », après des frappes de l’aviation saoudienne contre des installations militaires houthistes à Hodeïda, le port qu’ils contrôlent sur la côte ouest du Yémen. « Le régime saoudien a commis une grave erreur qui lui coûtera cher », a-t-il ajouté, dans un communiqué. Les frappes saoudiennes dans le port de Hodeïda, vendredi soir, ont visé des installations relevant de l’autorité des télécommunications ainsi que l’île voisine de Kamaran, selon la chaîne de télévision houthiste, Al-Massirah, qui évoque deux blessés. Une source de sécurité yéménite a confirmé, sous le couvert de l’anonymat, à l’Agence France-Presse, que les cibles étaient « le bâtiment des télécommunications près de la porte est du port de Hodeïda et la base navale de Ras Al-Khatib à Hodeïda. » Le port de Hodeïda n’a pas été visé et reste ouvert à la navigation, a assuré Turki Al-Maliki, le porte-parole de la coalition contre les houthistes dirigée par l’Arabie saoudite, sur X. Il vous reste 69.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.