La première ministre sortante Christine Fréchette a endossé les habits de « Capitaine Québec », mercredi, et vanté son bilan à l’immigration, à l’économie et à ses cinq mois aux commandes de l’État comme un gage de sa capacité à tenir le gouvernail pour « traverser la tempête » tarifaire venue de Washington.« L’expérience qui compte le plus, c’est de savoir gouverner, a-t-elle indiqué lors d’une annonce tenue en matinée à Mont-Saint-Hilaire. Il faut savoir naviguer, ce n’est pas le temps d’apprendre le métier. »Christine Fréchette a insisté, mercredi, sur son expérience à voguer en eaux troubles pour se présenter comme la femme de la situation. « J’ai été testée à l’immigration alors qu’on avait la crise du chemin Roxham. J’ai été testé à l’économie alors que Donald Trump s’en venait à la Maison-Blanche et qu’on avait les premières vagues de la guerre tarifaire. J’ai été testée comme première ministre depuis avril dernier. »Son parcours économique, a-t-elle encore souligné, « représente le profil parfait » pour faire face aux tensions commerciales actuelles.Christine Fréchette a moussé son bilan personnel au moment où ses principaux adversaires l’accusent, depuis le début de la campagne, de tout faire pour camoufler les souvenirs des deux gouvernements caquistes.
Christine Fréchette se présente en «Capitaine Québec» capable de «traverser la tempête»
La première ministre sortante a vanté son bilan et nie toute instrumentalisation de la guerre tarifaire.
474 words~2 min read






