Christine Fréchette demande aux électeurs québécois de lui confier le mandat d’« avancer dans la tempête » tarifaire entre le Canada et les États-Unis.« Quand Trump frappe le Québec, je suis là, à temps plein, avec l’expérience, puis la compétence pour défendre vos emplois, protéger vos familles et améliorer votre quotidien », a-t-elle déclaré à quelques pas de l’Assemblée nationale jeudi avant-midi.Selon elle, les Québécois auront « un choix à faire » lors du scrutin du 5 octobre prochain entre « un gouvernement [caquiste] qui travaille à temps plein pour [les] priorités [des] Québécois » et « un gouvernement [péquiste] qui va travailler à temps partiel parce que trop occupé à préparer son référendum ».Christine Fréchette a officiellement lancé la campagne de la Coalition avenir Québec, qu’elle dirige depuis 137 jours, après avoir demandé à la lieutenante-gouverneure, Manon Jeannotte, de dissoudre l’Assemblée nationale et de convoquer les Québécois aux urnes le lundi 5 octobre prochain.La femme de 56 ans veut faire mentir ceux et celles qui prédisaient à son arrivée à la tête de la CAQ la mort de la coalition d’autonomistes nationalistes formée par François Legault il y a 15 ans. « Le ciel est bleu, bleu pâle, bleu CAQ », a-t-elle noté, à la tête d’une équipe mêlant « expérience » et « nouvelle énergie ».Christine Fréchette aura à concilier les intérêts du Québec — qui est entraîné dans la guerre commerciale entre le Canada et les États-Unis — et ceux de la Coalition avenir Québec — qui lutte pour sa survie dans la plupart des circonscriptions.Poussée par le slogan « avançons », la caravane de l’« Équipe Christine Fréchette – Coalition avenir Québec » sillonnera les routes du Québec au cours des 39 jours.Elle s’arrêtera tout d’abord dans Côte-du-Sud (Chaudière-Appalaches) où le candidat caquiste Mathieu Rivest joue du coude avec ceux du Parti québécois et le Parti conservateur.Puis, elle filera vers Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques (Bas-du-Fleuve) où la ministre Amélie Dionne l’attendra.Christine Fréchette compte présenter vendredi dans Rimouski une première promesse électorale visant à aider les familles, à commencer par celles frappées plus durement par la hausse du coût de la vie.Au Québec, l’indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 3,3 % en juillet 2026 par rapport à juillet 2025 — ou de 2,8 % si on retire la flambée du prix de l’essence du calcul.« Au-delà de la protection, il faut de la vision, il faut de l’ambition », a soutenu la cheffe caquiste lors de son premier point de presse de la campagne électorale, jeudi.
Attaqués par Trump, les Québécois doivent choisir la CAQ, dit Fréchette
La cheffe caquiste demande aux Québécois de lui confier le mandat d’«avancer dans la tempête» tarifaire.












