Un nouveau ton, un nouveau style, une nouvelle approche : François Legault avait « sa couleur », mais Christine Fréchette croit que la sienne plaît davantage au peuple québécois. « On peut avoir des résultats sans drama », a lancé la première ministre vendredi.La première ministre, lors du bilan de fin de session de son gouvernement vieux de 58 jours, a certes moussé les bons coups de ses troupes – mais a surtout profité de l’occasion pour marquer une distance bien nette entre son leadership et celui de son prédécesseur.En un court laps de temps, « on est parvenus à gagner la confiance des Québécois », se félicite la première ministre.Grâce à une cadence d’annonces effrénée, l’adoption de 11 projets de loi et la conclusion d’entente avec les médecins, avec Ottawa, et avec, laisse-t-elle entendre, Terre-Neuve dès cet été sur Churchill Falls, Christine Fréchette se vante d’insuffler un « un nouveau souffle » à son parti qui percole jusqu’à l’électorat.Ce nouveau souffle laisse entendre que son parti commençait à en manquer sous François Legault. Au cours de la dernière semaine, elle a attribué les pertes les plus importantes dans la filière batterie aux décisions prises sous son prédécesseur.
Fréchette se vante d’obtenir «des résultats sans drama», contrairement à Legault
La première ministre a dressé le bilan de ses 58 premiers jours à la tête du gouvernement.
Première ministre depuis 58 jours, Christine Fréchette revendique 11 lois adoptées et trois ententes majeures (médecins, Ottawa, Churchill Falls), prônant un leadership « sans drama » contre l'interventionnisme du prédécesseur. Son rejet de l'interventionnisme économique sur la filière batterie signale une réorientation des investissements publics québécois impactant l'écosystème régional.






