Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports La région Occitanie, la SNCF et Alstom vont tester pendant deux ans un TER à batteries lithium-ion sur une ligne de 21 kilomètres. Un premier test dans le cadre d’un partenariat à 30 millions d’euros. Article réservé aux abonnés Un train électrique roulant sur des voies dépourvues de caténaires, ces câbles suspendus au-dessus des voies ferroviaires : c’est le pari de la région Occitanie, de la SNCF et d’Alstom, qui ont mis en circulation, lundi 31 août, entre Nîmes et Vauvert (Gard), le premier TER (transport express régional) français équipé de batteries. Pendant deux ans, cette rame doit être testée sur une ligne de 21 kilomètres reliant la préfecture du Gard à la commune de Vauvert. Lorsqu’il se présente sur la voie E de la gare, le train rouge ne diffère en rien des autres rames de la région Occitanie. Pour imaginer ce TER nouvelle génération, les ingénieurs sont partis d’un train existant et ont remplacé ses moteurs diesel par 16 batteries lithium-ion, qui se rechargent sous les caténaires, notamment lorsque le train stationne en gare. Les batteries récupèrent aussi une partie de l’énergie produite lors des freinages. Selon Alstom, le dispositif permettrait de réduire de 20 % la consommation d’énergie. Une fois chargé, le train dispose d’une autonomie annoncée de 80 kilomètres, soit près du double de la distance aller et retour entre Nîmes et Vauvert. Il vous reste 63.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.