Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie SNCF SNCF SNCF Ces trains de nouvelle génération, qui consomment 20 % d’électricité en moins et peuvent emporter jusqu’à 740 passagers, devaient être mis en service pour les Jeux olympiques de Paris de 2024. Article réservé aux abonnés Discrètement, vendredi 22 mai, le nouveau TGV-M qu’exploitera la SNCF a fait son entrée dans le Registre européen des véhicules autorisés, ce qui lui permet de transporter des voyageurs sur le réseau ferroviaire français. Le dossier d’homologation avait été soumis à l’Agence ferroviaire européenne (ERA) en décembre 2025. Dans le document diffusé vendredi, l’ERA et son homologue français, l’Etablissement public de sécurité ferroviaire, émettent toutefois quelques réserves. Ils imposent des restrictions de vitesse pour certaines conditions de circulation hors des lignes à grande vitesse et attendent des « preuves complémentaires concernant la stabilité dynamique » du train pour « l’exploiter en surréservation jusqu’à 35 voyageurs debout par remorque ». Ces points sont en train d’être étudiés par la SNCF, qui doit estimer s’ils sont de nature à retarder le planning de mise en circulation. Contactée à plusieurs reprises, la SNCF s’est refusée à tout autre commentaire, renvoyant à une communication officielle qu’elle promet pour les prochains jours et qui sera, selon nos informations, conjointe avec le constructeur, Alstom. Il vous reste 74.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.