Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement « Surprise de cheffes » (6/6). Une cuisinière raconte son parcours et partage trois recettes autour de son ingrédient fétiche. Formée en grande partie au Café du Coin, à Paris, Laurence Dufour en pilote les fourneaux le midi. Inspirée par la contrainte, elle prise les produits simples qui se prêtent aux variations. Parmi eux, le maïs frais, qu’elle rôtit, frit ou travaille en velouté. Article réservé aux abonnés « Après mes études d’ingénieure, j’ai travaillé comme conductrice de travaux sur des gros chantiers. Je me suis retrouvée là un peu par défaut, j’aimais bien être sur le terrain, mais cela ne me passionnait pas. La cuisine, en revanche, me trottait dans la tête depuis toute petite. J’ai toujours aimé manger, faire à manger, faire plaisir aux gens en les nourrissant. C’est quelque chose qui me vient de la famille, et des grandes tablées conviviales chez mes grands-parents. Mais il m’a fallu longtemps pour comprendre que je pouvais en faire mon métier. Au bout de six ans dans le bâtiment, à l’âge de 30 ans, j’ai décidé de démissionner et de prendre mon courage à deux mains pour faire ce qui me plaisait vraiment. Inscrite au chômage, je ne savais pas trop comment m’y prendre, mais j’ai eu l’opportunité de faire un stage dans le restaurant Chez Foucher mère et fille, dans le 18e arrondissement parisien – une chouette cantine de quartier, proposant des plats maison à base de produits bio et locaux, variés et accessibles. Il vous reste 78.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Laurence Dufour et le maïs, le doux grain de ses folies
« Surprise de cheffes » (6/6). Une cuisinière raconte son parcours et partage trois recettes autour de son ingrédient fétiche. Formée en grande partie au Café du Coin, à Paris, Laurence Dufour en pilote les fourneaux le midi. Inspirée par la contrainte, elle prise les produits simples qui se prêtent aux variations. Parmi eux, le maïs frais, qu’elle rôtit, frit ou travaille en velouté.






