Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Justice Justice Justice Alors que la loi Ripost, qui prévoit l’extension de ce dispositif, doit être votée mardi, celle qui est à la tête du Défenseur des droits critique, dans un entretien au « Monde », une mesure visant, selon elle, les plus vulnérables. Article réservé aux abonnés Claire Hédon arrive, mardi 21 juillet, au dernier jour de son mandat à la tête du Défenseur des droits. L’amende forfaitaire délictuelle (AFD) a constitué un fil rouge de ses six ans à diriger cette autorité administrative indépendante. Outre de nombreuses décisions rendues dans des dossiers de réclamation individuels, elle a pu réitérer, à travers différents avis, ses critiques et son opposition à ce dispositif qui devrait être élargi par la loi Ripost, dont le vote solennel doit se tenir le 21 juillet. Vous êtes arrivée à la tête du Défenseur des droits en 2020, au début de la montée en puissance des amendes forfaitaires délictuelles. Comment avez-vous vu évoluer ce dispositif ? Le dispositif me précède, puisqu’il a été créé en 2016, d’abord pour deux délits routiers avant d’être effectivement étendu à la consommation de stupéfiants en 2019. Depuis, ça n’a cessé de s’étendre, et c’est encore ce que propose la loi Ripost. Il vous reste 82.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Claire Hédon, défenseure des droits, redit son opposition aux amendes forfaitaires délictuelles : « Je crains les conséquences sur la jeunesse, que l’on maltraite »
Alors que la loi Ripost, qui prévoit l’extension de ce dispositif, doit être votée mardi, celle qui est à la tête du Défenseur des droits critique, dans un entretien au « Monde », une mesure visant, selon elle, les plus vulnérables.









