Aller au contenu principalAlors que le projet de loi relative à la protection des enfants doit être voté ce mardi à l’Assemblée, la ministre Aurore Bergé assure que la mesure de perpétuité pour les violeurs en série sur les moins de 15 ans doit être réintégrée au texte. Malgré certaines oppositions.Par Victor Delair Le 20 juillet 2026 à 21h54, modifié le 20 juillet 2026 à 22h15«Comment comprendre une gauche qui considère que 20 ans (pour les violeurs en série dont au moins une victime est âgée de moins de 15 ans), ce serait suffisant», interroge Aurore Bergé, ici le 15 juillet, AFP/Stéphane De SakutinDécidément, voilà une fin de session pour le moins animée au Parlement. Alors que les textes s’enchaînent, à un rythme effréné, c’est autour de l’une des priorités chères au gouvernement que se dérouleront la dernière journée de séance publique à l’Assemblée nationale, ce mardi 21 juillet. Après trois jours d’examen, voilà en effet le projet de loi « relatif à la protection des enfants » prêt à être soumis au vote solennel des députés.Objet d’une très forte attente, partagée aussi bien par les parents que par le secteur de l’enfance, le texte devrait être adopté sans grande surprise avant de faire son entrée au Sénat, fin octobre. Une étape avant laquelle l’exécutif tentera toutefois d’y réintégrer, ce mardi 21 juillet, une disposition phare : la possibilité de prononcer une peine de perpétuité pour les violeurs en série, lorsqu’une des victimes est âgée de moins de 15 ans.Politique
Loi sur la protection de l’enfance : l’exécutif soutient la réintroduction de la perpétuité pour les violeurs en série
Alors que le projet de loi relative à la protection des enfants doit être voté ce mardi à l’Assemblée, la ministre Aurore Bergé assure que l







