Enfants Beaucoup espéraient enfin une grande loi de refondation de la protection de l’enfance. Mais le texte adopté hier par l’Assemblée nationale est une “coquille vide”, dénonce Alice Gayraud, spécialiste des politiques de lutte contre les violences sexuelles. Une manifestation en faveur d’une meilleure protection des enfants par la justice, le 4 juillet à Paris. Photo Bastien André/Hans Lucas Par Marion Rousset Réservé aux abonnés Publié le 23 juillet 2026 à 17h43 Le projet de loi de protection des enfants avait pour objectif de refonder l’Aide sociale à l’enfance. Loin de tenir cette promesse, la version qui vient d’être votée, mercredi 22 juillet à l’Assemblée nationale, met l’accent sur la pédocriminalité, forte d’un volet pénal prévoyant la réclusion criminelle à perpétuité pour les viols en série sur des mineurs de moins de 15 ans. Alice Gayraud, ancienne responsable du plaidoyer de la Civiise, spécialiste des politiques de lutte contre les violences sexuelles, dénonce les carences d’un texte pas du tout à la hauteur de son ambition initiale. Que vous inspire ce projet de loi au regard des espoirs qu’il a suscités ?À l’origine, le gouvernement Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Enfants Société Politique Violences sexistes et sexuelles Inceste Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner