Aller au contenu principalA la veille de son départ après six ans de mandat, Claire Hédon appelle la chaîne judiciaire à une véritable prise en charge des enfants victimes de la traite des êtres humains.Claire Hédon, nommée Défenseure des droits en 2020 et qui va quitter son poste, a rendu ce mardi un rapport cinglant sur les défaillances de la prise en charge des mineurs exploités, axé sur les mineurs non accompagnés, donc de nationalité étrangère. née le 5 octobre 1962 à Paris. Photo LP/Jean-Baptiste QuentinLes mineurs, « les plus vulnérables » des victimes de traite des êtres humains (TEH), constituent aujourd’hui en France « l’angle mort des politiques publiques » de lutte contre un phénomène criminel en hausse en Europe, déplore la Défenseure des droits.Alors qu’elle quitte ses fonctions ce mardi 21 juillet après six ans à la tête de cette institution, Claire Hédon a publié la veille de son départ un dernier rapport consacré au sort de ces enfants. L’objectif de ses recommandations, destinées à tous les acteurs de la chaîne judiciaire : mieux repérer pour mieux protéger ces jeunes victimes sous emprise, qui n’ont pas conscience de leur exploitation et ne demandent pas d’aide.Faits divers
Traite des mineurs, prostitution, mendicité et vols : le coup de semonce de la Défenseure des droits
A la veille de son départ après six ans de mandat, Claire Hédon appelle la chaîne judiciaire à une véritable prise en charge des enfants vic







