Aller au contenu principalLes scandales s’enchaînent, outre-Manche, autour du poids de richissimes bienfaiteurs dans la vie politique britannique. Le nouveau Premier ministre travailliste, nommé lundi par le roi Charles, veut changer la loi.Londres, le 20 juillet. Le patron des travaillistes Andy Burnham fraîchement nommé Premier ministre compte plafonner le montant des dons politiques aux partis politiques britanniques. REUTERS/Isabel InfantesLe Brexit, selon ses promoteurs, devait rendre le Royaume-Uni aux citoyens britanniques. Dix ans plus tard, le pays se demande qui décide vraiment de sa politique. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, a promis de s’attaquer à ce qui fait de Londres une exception en Europe : la possibilité qu’ont les grandes fortunes de multiplier les chèques en or aux partis politiques, voire aux dirigeants eux-mêmes.Le roi Charles a officiellement nommé Andy Burnham à la tête du gouvernement ce lundi. Le dirigeant travailliste prône un « changement culturel profond » face aux scandales qui se multiplient. Reform UK, un parti de droite radicale en pleine ascension, aurait notamment reçu 15 millions de livres, soit plus de 17 millions d’euros, de la part d’un même homme d’affaires ces douze derniers mois.Royaume-Uni
« Démocratie à vendre » : au Royaume-Uni, Andy Burnham s’attaque aux dons des grandes fortunes
Les scandales s’enchaînent, outre-Manche, autour du poids de richissimes bienfaiteurs dans la vie politique britannique. Le nouveau Premier













