Publié le 17 juillet 2026 à 15:06. / Modifié le 17 juillet 2026 à 15:29.

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Andy Burnham a été intronisé vendredi à la tête du parti travailliste. Il s’est engagé à «redonner espoir» aux Britanniques avant son installation lundi à Downing Street, où il va succéder au premier ministre démissionnaire Keir Starmer. L’ancien maire du Grand Manchester, l’une des personnalités politiques les plus populaires du pays, était le seul candidat à se présenter pour succéder à Keir Starmer, qui a annoncé son départ le 22 juin.

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Agé de 56 ans, il a obtenu le soutien d’environ 95% des 403 députés travaillistes, ainsi que celui des 11 syndicats affiliés au parti. Lors de son premier discours en tant que leader dans les locaux de la confédération syndicale TUC à Londres, où il est apparu souriant et détendu, il a promis aux électeurs d’emprunter «une nouvelle voie, différente de celle que nous suivons depuis quarante ans», avec «une économie et un pays qui fonctionne pour tous ses habitants et tous ses territoires».Andy Burnham a promis de «redonner espoir» et d’incarner un parti «authentiquement» travailliste: «Nous n’allons pas essayer d’être plus verts que les Verts, ni d’être encore plus Reform que Reform UK», le parti anti-immigration de Nigel Farage, a-t-il déclaré.