L’ancien maire du Grand Manchester Andy Burnham, personnalité populaire au sein du Parti travailliste, est désormais assuré de succéder au premier ministre britannique démissionnaire Keir Starmer, après avoir obtenu le soutien nécessaire des députés du Labour.M. Burnham a également reçu mardi le soutien du syndicat Unison, le plus important du pays avec plus d’1,3 million d’adhérents. Il doit encore obtenir l’aval de deux organisations, dont un autre syndicat, une étape considérée comme une formalité.Lundi, il a reçu lundi le soutien de 27 députés travaillistes supplémentaires, qui s’ajoutent aux 322 reçus au premier jour du vote jeudi.Avec le parrainage de 349 députés sur les 403 que compte le groupe, aucun autre candidat ne peut désormais atteindre le seuil des 81 soutiens requis pour se présenter à la direction de ce parti de centre gauche.Andy Burnham, 56 ans, doit être officiellement intronisé à la tête du Parti travailliste vendredi lors d’un congrès extraordinaire. Il s’installera à Downing Street le 20 juillet, après avoir rencontré le roi Charles III.Il deviendra ainsi le septième chef du gouvernement britannique en dix ans. Cet habile communicant aura la lourde tâche de relancer le Labour au pouvoir, face aux difficultés qu’a traversées le parti ces derniers mois et qui ont conduit à la démission de Keir Starmer le 22 juin.Arrivé à Downing Street en juillet 2024 après quatorze ans de gouvernements conservateurs, ce juriste de formation au style austère a rapidement vu chuter sa popularité, à force de faux pas et revirements, sur fond de crise du coût de la vie.
Andy Burnham assuré de remplacer Keir Starmer comme premier ministre britannique
L’ex-maire de Manchester a le soutien nécessaire des députés travaillistes. Il devrait être assermenté le 20 juillet.











