Une nouvelle direction pour le pays. Le successeur de Keir Starmer, Andy Burnham, a été intronisé vendredi 17 juillet à la tête du parti travailliste. Il s'est engagé à "redonner espoir" aux Britanniques avant son installation lundi à Downing Street, où il va succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer.

L'ancien maire du Grand Manchester, l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays, était le seul candidat à se présenter pour succéder à Keir Starmer, qui a annoncé son départ le 22 juin, et dont la popularité avait rapidement décliné après une série de faux pas et de revirements.

L'élection d'Andy Burnham comme député le 18 juin dans la circonscription de Makerfield, dans le nord de l'Angleterre, avait alors ouvert la voie vers Downing Street à celui qui est surnommé le "roi du Nord". C'est là-bas qu'il était retourné pour devenir maire du Grand Manchester en 2017, après deux échecs pour prendre la tête du parti travailliste en 2010 et 2015.

Une promesse d'espoir pour les BritanniquesSoutenu cette fois-ci par environ 95% des 403 députés travaillistes, ainsi que celui des 11 syndicats affiliés au parti, Andy Burnham prend alors le chemin de Downing Street, puisque le Labour, arrivé au pouvoir pour un mandat de cinq ans lors des législatives de 2024 après 14 ans de gouvernements conservateurs, est le parti majoritaire au Parlement, et son chef devient automatiquement Premier ministre, sans qu'il y ait besoin de nouvelles élections.