Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni L’élu de Makerfield a été proclamé chef du Parti travailliste, vendredi midi. Il devrait succéder lundi à Keir Starmer, désavoué par ses troupes, comme chef du gouvernement du Royaume-Uni. Son programme demeure flou et il devra composer avec des finances publiques contraintes. Article réservé aux abonnés Vendredi 17 juillet, Andy Burnham a été proclamé chef de file du Labour en l’absence de candidat alternatif au remplacement de Keir Starmer, poussé vers la sortie par les députés travaillistes, le 23. Lundi 20, l’ex-maire du Grand Manchester fera logiquement son entrée au 10 Downing Street, le Labour disposant d’une large majorité à la Chambre des communes (403 élus sur 650). Il deviendra le septième premier ministre du Royaume-Uni en dix ans. A 56 ans, cet ex-membre des cabinets de Tony Blair et de Gordon Brown (il fut ministre de la culture, puis de la santé, de 2008 à 2010) en rêvait. Il a déjà tenté par deux fois de prendre la tête du Labour, en 2010 et en 2015. Son troisième essai a été le bon et témoigne d’une exécution parfaitement maîtrisée. Keir Starmer, qui avait pourtant porté son parti au pouvoir aux élections générales de juillet 2024, n’a pu que s’incliner face à ce responsable politique bien plus charismatique que lui. D’autant qu’Andy Burham a remporté haut la main, le 18, les législatives partielles de Makerfield (nord-ouest de l’Angleterre), face à la droite radicale du parti Reform UK. Il vous reste 89.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Andy Burnham, nouveau chef du Labour promis au poste de premier ministre, fait de la justice sociale sa priorité
L’élu de Makerfield a été proclamé chef du Parti travailliste, vendredi midi. Il devrait succéder lundi à Keir Starmer, désavoué par ses troupes, comme chef du gouvernement du Royaume-Uni. Son programme demeure flou et il devra composer avec des finances publiques contraintes.












