Andy Burnham a été intronisé vendredi à la tête du parti travailliste, s’engageant à « redonner espoir » aux Britanniques avant son installation lundi à Downing Street, où il va succéder au premier ministre démissionnaire Keir Starmer.L’ancien maire du Grand Manchester, l’une des personnalités politiques les plus populaires du pays, était le seul candidat à se présenter pour succéder à Keir Starmer, qui a annoncé son départ le 22 juin.Andy Burnham, 56 ans, a obtenu le soutien d’environ 95 % des 403 députés travaillistes, ainsi que celui des 11 syndicats affiliés au parti.Lors de son premier discours en tant que leader dans les locaux de la confédération syndicale TUC à Londres, où il est apparu souriant et détendu, il a promis aux électeurs d’emprunter « une nouvelle voie, différente de celle que nous suivons depuis quarante ans », avec « une économie et un pays qui fonctionne pour tous ses habitants et tous ses territoires ».Andy Burnham a promis de « redonner espoir » et d’incarner un parti « authentiquement » travailliste : « Nous n’allons pas essayer d’être plus verts que les Verts, ni d’être encore plus Reform que Reform UK », le parti anti-immigration de Nigel Farage, a-t-il déclaré.
Andy Burnham confirmé à la tête du parti travailliste et prochain premier ministre britannique
Le politicien de 56 ans a obtenu le soutien d’environ 95 % des 403 députés travaillistes.













