Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni Le maire du Greater Manchester apparaît plus que jamais comme le successeur potentiel de Keir Starmer à la tête du Labour et du gouvernement. Article réservé aux abonnés Andy Burnham a gagné son pari : non seulement le maire du Grand Manchester, 56 ans, a réussi à se faire élire député, avec 54,8 % des voix, lors de l’élection partielle à Makerfield (nord-ouest de l’Angleterre), jeudi 18 juin. Mais il est parvenu à battre son principal opposant, le candidat de Reform UK, Robert Kenyon (34 % des voix), avec 20 points d’avance, alors que les sondeurs prévoyaient un résultat sur le fil. Le parti de droite radicale avait remporté 50 % des voix dans la circonscription aux élections locales du 7 mai. Cette victoire éclatante créée une dynamique qui rend l’arrivée prochaine d’Andy Burnham à Downing Street presque inévitable. Prenant la parole vers 3 heures du matin, vendredi 19 juin, depuis la salle du dépouillement juste après l’annonce des résultats, cet ancien ministre de Tony Blair et Gordon Brown a assuré que sa victoire représentait un « tournant » dans la vie politique britannique. Elle constitue la « dernière chance », dont dispose son parti, le Labour, pour apporter le « changement » réclamé par les électeurs, a ajouté Andy Burnham. Quelques heures de sommeil plus tard, depuis la pelouse d’un club de foot local (Ashton Town FC), le nouveau député a également promis, sans confirmer qu’il comptait défier l’autorité du premier ministre, Keir Starmer (même si ce n’est un secret pour personne), qu’il allait « tracer une nouvelle voie pour le Royaume-Uni ». Il vous reste 79.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.