Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni Le maire du Grand-Manchester est candidat à une élection législative partielle pour pouvoir prétendre remplacer le premier ministre britannique, en pleine tourmente politique. Il devra convaincre l’électorat populaire afin de battre le candidat du parti d’extrême droite Reform UK. Article réservé aux abonnés En pleine crise politique, une voie vers le pouvoir s’est enfin dessinée pour Andy Burnham, l’ambitieux maire du « Greater Manchester » (Grand-Manchester), candidat non déclaré au remplacement du premier ministre britannique, le travailliste Keir Starmer, poussé vers la sortie par une partie de ses députés. Cet ancien ministre de la santé de Gordon Brown âgé de 56 ans, qui a quitté la Chambre des communes en 2017 pour briguer son mandat local, a confirmé qu’il allait tenter de remporter l’élection partielle de Makerfield, dans la région de Manchester (nord-ouest de l’Angleterre), après que le député Labour Josh Simons a annoncé, jeudi 14 mai, démissionner pour lui laisser sa chance. Au Royaume-Uni, il est en effet impossible de briguer la tête d’un parti politique ou de devenir ministre – et encore moins premier ministre – sans être député. Andy Burnham avait tenté une manœuvre similaire quand la circonscription de Gorton and Denton, dans le sud du Grand-Manchester, s’était libérée en janvier. A l’époque, Keir Starmer, qui le considérait déjà comme un concurrent sérieux, avait mis son veto et le NEC, l’instance dirigeante du Labour, avait sèchement rejeté la candidature d’Andy Burnham, qui a autorité sur Manchester et les communes environnantes, soit environ 3 millions d’habitants. Il vous reste 79.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.