Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni Si Andy Burnham, maire du Grand Manchester, remporte l’élection législative partielle le 18 juin, il pourrait chercher à remplacer le premier ministre au 10 Downing Street, au risque de déclencher une bataille interne au Parti travailliste. Plusieurs scénarios sont envisagés. Article réservé aux abonnés La scène politique britannique retient son souffle. Jeudi 18 juin a lieu, à Makerfield, dans le nord-ouest de l’Angleterre, l’une des élections législatives partielles les plus importantes qu’a jamais connues le Royaume-Uni. Quelques dizaines de milliers d’électeurs tiennent entre leurs mains le sort du premier ministre, Keir Starmer. Si Andy Burnham, le maire travailliste du Grand Manchester, devance son principal adversaire, Robert Kenyon, le candidat du parti de droite radicale ReformUK, les jours du premier ministre au 10 Downing Street seront probablement comptés. En effet, l’ancien ministre de Tony Blair et de Gordon Blair compte revenir à la Chambre des communes pour contester l’autorité du premier ministre, lui aussi travailliste, et lui ravir sa place. Andy Burnham, 56 ans, meilleur communicant que son rival, est très populaire chez les membres du Labour. Ils le considèrent comme le seul capable de contrer la marche de ReformUK vers le pouvoir. Si, en revanche, Andy Burnham perd son pari d’être élu député – ce qui n’est en rien exclu, même si son équipe de campagne était confiante ces derniers jours –, le maire de Grand Manchester remballera ses ambitions nationales, probablement pour le restant de sa carrière politique. Il vous reste 79.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.