Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni Moins de deux ans après sa victoire aux législatives de juillet 2024, le premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé lundi 22 juin sa démission, après avoir perdu le contrôle de sa majorité travailliste. Andy Burnham, élu député vendredi 19 juin à Makerfield, s’impose comme le grand favori pour lui succéder. Article réservé aux abonnés Rayonnant devant le 10 Downing Street, après une victoire historique du Parti travailliste la veille aux élections législatives, Keir Starmer promettait le 5 juillet 2024 d’utiliser son mandat de cinq ans « pour mettre en œuvre le changement, restaurer le sens du service et le respect en politique ». Moins de deux ans plus tard, lundi 22 juin, au même endroit mais les larmes aux yeux, le premier ministre britannique a annoncé sa démission, tirant les conséquences de sa perte de contrôle sur sa majorité travailliste. « J’accepte [cette réalité] de bon cœur. Toutes les décisions que j’ai prises l’ont été d’abord dans l’intérêt du pays que j’aime, c’est pourquoi je démissionnerai de mon poste de chef du parti travailliste », a déclaré le dirigeant. Ce dernier a expliqué rester en poste « jusqu’à ce que la primaire [au Labour] soit terminée ». Sachant qu’il a fixé la sélection des candidats pour cette compétition interne entre les 9 et 16 juillet et que la primaire va probablement tourner court – son rival, Andy Burnham, étant le grand favori du groupe parlementaire travailliste – M. Starmer pourrait être parti dès la mi-juillet. Il aura alors tout le loisir de se « concentrer » sur « le plus important des métiers », celui d’être « le meilleur mari et père possible » pour sa « fantastique » femme Victoria et leurs deux adolescents, a conclu le dirigeant, la voix cassée par l’émotion. Il vous reste 81.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Royaume-Uni, après la démission de Keir Starmer, Andy Burnham pourrait être nommé dès la mi-juillet
Moins de deux ans après sa victoire aux législatives de juillet 2024, le premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé lundi 22 juin sa démission, après avoir perdu le contrôle de sa majorité travailliste. Andy Burnham, élu député vendredi 19 juin à Makerfield, s’impose comme le grand favori pour lui succéder.












