Arts Pour la première fois, une rétrospective est consacrée à l’œuvre de l’artiste arménien réfugié à Paris en 1923. S'abonner pour voir la note « Formes bleues », 1926. Léon Tutundjian/Adagp, Paris, 2026 Par Virginie Félix Réservé aux abonnés Publié le 14 juillet 2026 à 15h00 Cet homme-là est un mystère. Une ombre dans l’histoire de l’art, lui qui fut pourtant une source d’inspiration pour Alexander Calder ou Jean Arp, et un stimulant compagnon de route pour Jean Hélion. De Léon Tutundjian (1905-1968), il n’existe que trois photos. L’une d’elles ouvre l’exposition que lui consacre le musée de Grenoble, gros plan serré sur un visage à demi éclairé. Image de discrétion qui colle à la trajectoire presque effacée de cet artiste, né en Arménie et venu trouver refuge à Paris en 1923. Si sa biographie est peu étoffée, son langage artistique se révèle, lui, mouvant, versatile et polymorphe, au fil des cent trente œuvres de cette rétrospective Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Arts Expositions Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner