De ses clichés de vestiges antiques ou de détails d’ateliers d’artistes émane le silence et mélancolie. “Ne rien jeter, 33 ans après” est à découvrir jusqu’au 27 septembre à l’hôtel de Gallifet, à Aix-en-Provence. S'abonner pour voir la note « Arles II » Photo François Halard Par Virginie Félix Réservé aux abonnés Publié le 10 juin 2026 à 16h30 Il flotte un je-ne-sais-quoi d’évanescent, un imperceptible parfum de mélancolie sous les plafonds altiers de l’hôtel de Gallifet où se déploient les images de François Halard. De la villa Malaparte aux ruines de Baalbek, des ateliers d’artistes aux bassins de nymphéas de Giverny, cet esthète — qui s’est illustré depuis plus de trente ans dans la photographie d’architecture et d’intérieur — saisit la mémoire des lieux, leur fragile poésie, et la beauté fugace qui se loge dans un pétale de fleur ou un rayon de lumière caressant une pierre. Ses clichés ont l’art du temps suspendu, vestiges d’un monde antique sur lesquels la main de l’artiste vient apposer quelques mots à la peinture rouge Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Arts Photographie Aix-en-Provence Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner