Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Expos & événements mode Expos & événements mode Expos & événements mode Le célèbre portraitiste du XIXᵉ siècle s’est aussi distingué par l’attention qu’il portait aux vêtements et à la mode. Une exposition dans sa ville d’origine, Montauban, en témoigne. Article réservé aux abonnés Imperturbable, madame Gonse vous fixe droit dans les yeux. « Voyez comme cercles, courbes et contre-courbes donnent au modèle une présence et une intemporalité », commente, face au portrait peint en 1852, Florence Viguier-Dutheil. Si la directrice du Musée Ingres Bourdelle, à Montauban, compare le tableau à la Joconde, c’est aussi pour la façon avec laquelle son auteur natif de la commune du Tarn-et-Garonne, Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867), a soigné les détails de l’habit de son sujet. Les cheveux noirs attachés en macarons, « Madame » cumule fine dentelle aux manches et à l’arrière de la tête, bracelets à breloques au poignet, ruban soyeux noué au col, cachemire ornementé dans le dos… Matières, drapés, tombé : tout est parfaitement rendu. L’huile sur toile est une des 253 œuvres qui composent l’exposition « Ingres et la mode », visible jusqu’au 8 novembre. « Ingres a longtemps fait l’objet de reproches sur son regard jugé trop attaché à la matérialité, notamment à cause d’un excès d’attention porté aux tissus. Paradoxalement, cet aspect presque tactile des étoffes est ce qui a fini par fasciner », note Alexandra Bosc, également commissaire. Il vous reste 70.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Montauban, une exposition sur les liens entre Ingres et la mode
Le célèbre portraitiste du XIXᵉ siècle s’est aussi distingué par l’attention qu’il portait aux vêtements et à la mode. Une exposition dans sa ville d’origine, Montauban, en témoigne.







