Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Expos & événements mode Expos & événements mode Expos & événements mode Cet été, les expositions de vêtements, organisées par des musées, des marques ou des collectionneurs, se sont multipliées en France. Mais se valent-elles toutes ? Article réservé aux abonnés Il y a une dizaine d’années, pour voir une exposition de mode, il fallait se rendre dans un musée des textiles ou des arts décoratifs. Aujourd’hui, on en trouve aussi dans des galeries appartenant à des marques, dans des musées des beaux-arts ou des lieux d’apparat loués par des collectionneurs. En témoigne la programmation foisonnante de cette rentrée, où le Musée d’art religieux de Fourvière, à Lyon, accueille des « artistes et créateurs de mode face au sacré » ; le Musée Matisse de Nice s’associe au Musée Yves Saint Laurent Paris pour faire dialoguer les œuvres de l’artiste et du couturier ; la galerie parisienne du 19M met en scène les chapeaux de Maison Michel (le lieu comme la marque appartiennent à Chanel)… La liste est loin d’être exhaustive. En France, en cette fin d’été, une vingtaine d’expositions de mode coexistent. Cette dynamique est réjouissante, d’autant plus que, jusque dans les années 1970, la mode était considérée comme indigne d’être exposée, à l’exception des costumes historiques − à Paris, la fondation du Palais Galliera date de 1977 ; celle du Musée des arts de la mode (qui deviendra le Musée des arts décoratifs, MAD), de 1986. Mais la prolifération de nouveaux acteurs soulève des interrogations : poursuivent-ils les mêmes objectifs ? Sont-ils tous légitimes ? Il vous reste 84.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les expositions de mode, un filon qui pose question
Cet été, les expositions de vêtements, organisées par des musées, des marques ou des collectionneurs, se sont multipliées en France. Mais se valent-elles toutes ?






