Le grand peintre albigeois (1864-1901), chroniqueur des cabarets et cafés-théâtres de la Belle Époque, fait l’objet d’une exposititon au Centre d’art de Caumont. À voir jusqu’au 4 octobre. S'abonner pour voir la note « Femme au boa noir », de Henri de Toulouse-Lautrec (1892). Photo Hervé Lewandowski/Grand Palias/RMN/Musée d'Orsay Par Virginie Félix Réservé aux abonnés Publié le 04 juin 2026 à 15h30 Mis à jour le 04 juin 2026 à 15h50 C‘est un trombinoscope du Paris bohème qui s’anime sous nos yeux. La Goulue et son chignon relevé en panache, flanquée de son complice Valentin le Désossé ; Jane Avril et ses danses syncopées ; Cha-U-Kao, la clownesse à la large collerette jaune ; Yvette Guilbert tout en fourreau et gants noirs… L’effervescence gouailleuse des nuits de Montmartre jaillit sous le trait dynamique de Toulouse-Lautrec, vif chroniqueur des cabarets et cafés-théâtres de la Belle Époque. Un habile faiseur d’icônes mis en scène ici dans une scénographie évoquant d’entrée de jeu les lumières et les cancans du Moulin Rouge. En parcourant la galerie des célébrités dont il contribua à la renommée avec ses fameuses affiches, Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Arts Peinture Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner