Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Procès des assistants FN au Parlement européen Procès des assistants FN au Parlement européen Procès des assistants FN au Parlement européen Dans sa décision concernant l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, la cour d’appel a apprécié « la proportionnalité de la sanction » au regard de « la liberté de choix de l’électeur, condition d’une expression du suffrage authentiquement démocratique ». Article réservé aux abonnés La cour d’appel de Paris a fait preuve, mardi 7 juillet, d’une grande mansuétude. Tout en soulignant « la gravité objective » des détournements de fonds du Front national (FN) dans l’affaire des assistants parlementaires européens du parti, les trois magistrats ont prononcé des peines légères. Marine Le Pen, techniquement, peut se présenter au premier tour de l’élection présidentielle du 18 avril 2027 – elle a d’ailleurs annoncé dans la soirée sur TF1 qu’elle était candidate et qu’elle allait se pourvoir en cassation, un pari pourtant risqué – et ses principaux cadres pourront terminer paisiblement leur mandat et se présenter aux prochaines échéances. Marine Le Pen avait été condamnée le 31 mars 2025, en première instance, à quatre ans de prison, dont deux avec sursis, 100 000 euros d’amende et cinq d’inéligibilité avec exécution provisoire, c’est-à-dire immédiate : elle n’aurait retrouvé son droit de vote et la possibilité d’être candidate qu’en 2030. Le parquet général avait un peu assoupli sa position le 3 février 2026, en ne réclamant plus que quatre ans dont trois avec sursis, la même amende et la même inéligibilité, mais sans exécution provisoire. Il vous reste 81.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Jugement en appel de Marine Le Pen : des faits graves, des peines légères
Dans sa décision concernant l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, la cour d’appel a apprécié « la proportionnalité de la sanction » au regard de « la liberté de choix de l’électeur, condition d’une expression du suffrage authentiquement démocratique ».















