La cour d'appel confirme la culpabilité de Marine Le Pen. La cour a rendu sa décision ce mardi 7 juillet dans le procès en appel des assistants parlementaires du Rassemblement national (à l'époque Front national). La cheffe de file du RN, Marine Le Pen, a elle-même été condamnée à trois ans de prison, dont un an ferme qui pourra être réalisé sous bracelet électronique. Elle a également écopé de 45 mois d'inéligibilité, dont 30 avec sursis, ce qui peut en théorie lui permettre de se présenter à l'élection présidentielle de 2027, bien qu'elle avait elle-même assuré qu'elle ne ferait pas campagne sous bracelet électronique.
La cour a également prononcé des peines pour le reste des prévenus : Louis Aliot, condamné en première instance à 18 ans de prison dont six ferme, a reçu en appel un an de prison avec sursis, une amende de 5.000 euros et une peine d'inéligibilité de deux ans, intégralement en sursis. L'actuel maire de Perpignan "s'est inscrit sans réserve dans le système frauduleux, centralisé, mis en place par le parti" avec l'emploi jugé fictif comme assistant parlementaire de Laurent Salles, qui n'a pas fait appel de sa condamnation et qui est depuis décédé.
La cour d'appel a reconnu le député RN Julien Odoul, sur le papier assistant parlementaire d'une eurodéputée entre 2014 et 2015, coupable de recel de détournement de fonds publics et l'a condamné à 8 mois de prison avec sursis, et un d'inéligibilité avec sursis intégral.











