Au terme d’un délibéré d’un peu moins d’une heure, la cour d’appel de Paris a rendu son arrêt dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (FN), l’ancêtre du RN. Elle a condamné les douze prévenus qui avaient fait appel de leur décision en première instance, dont Marine Le Pen.

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L’ex-présidente du RN écope d’une peine de trois ans de prison dont deux avec sursis, la partie ferme sous surveillance électronique, une amende de 100 000 euros, et une inéligibilité de quarante-cinq mois dont trente avec sursis. Cette peine étant déjà exécutée depuis le jugement en première instance, Marine Le Pen peut donc être candidate à la présidentielle, mais avec un bracelet électronique.

Treize autres prévenus avaient été condamnés définitivement dans ce dossier en 2025, faute d’avoir fait appel.