Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Marine Le Pen Marine Le Pen Marine Le Pen Mardi 7 juillet, la cour d’appel de Paris rendra sa décision dans le dossier des assistants parlementaires européens du Front national (FN). Relaxe, prison ferme, bracelet électronique, inéligibilité… « Le Monde » fait le point sur les suites possibles et les questions encore en suspens. Article réservé aux abonnés La date va déterminer son calendrier des prochains mois. Mardi 7 juillet, Marine Le Pen sera fixée sur son sort judiciaire dans le dossier des assistants parlementaires européens du Front national (FN, devenu Rassemblement national [RN] en 2018), jugé devant la cour d’appel de Paris – et par ricochet, sur son sort politique. Le 31 mars 2025, en première instance, la triple candidate à l’élection présidentielle a été condamnée à quatre ans d’emprisonnement dont deux avec sursis, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. Une peine justifiée dans le jugement par le fait que Marine Le Pen était « au cœur d’un système de gestion » destiné depuis 2009 à « vider » les fonds versés par le Parlement européen pour salarier les assistants des eurodéputés, au profit de son parti. Dans l’impossibilité d’être éligible en 2027, elle avait donc fait appel. Lors du nouveau procès qui s’est tenu devant la cour d’appel au début de l’année, l’analyse des faits par le parquet général est restée proche de celle des juges de première instance. Ce dernier a requis quatre ans de prison dont un ferme, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité, mais cette fois sans exécution provisoire. Il vous reste 84.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.